Un parcours de formation en trois temps :

Les 6 modules initiaux comprennent des contenus pédagogiques centrés sur des thématiques (La Santé Sexuelle, l’Adolescence, les stratégies de prévention, de promotion de la santé et d’éducation pour la santé), et d’autres contenus pédagogiques centrés sur l’expérimentation de l’animation de séances d’éducation à la vie affective et sexuelle.

Au cours des 6 modules, une double lecture est proposée aux étudiant(e)s : les apports théoriques et les contenus sont mis en réflexion grâce à des techniques pédagogiques identiques à celles proposées ensuite pour animer les séances auprès des lycéens. Ces techniques pédagogiques sont simples rapidement appropriables par les étudiantes sages-femmes.

Les étudiant(e)s sont ensuite amenées à intervenir dans des établissements, en autonomie. Ils-elles interviennent en binôme ou en trinôme auprès de lycéens et d’apprentis en ½ groupe classe, sur 3 séances d’1 heure 30 et pour 2 groupes différents.

La formation est renforcée par un module d’apprentissage réflexif, sur 2 sessions de 3,5 h :

- La première session se base sur de l’échange de pratique à partir des premières interventions sur site des étudiant(e)s. Il s’agit de valoriser leurs premières expériences de terrain et de les accompagner dans la résolution des questions et des problèmes, en lien essentiellement avec les postures et les techniques d’animation mises en œuvre.

- La seconde session est construite autour du regard porté par les étudiantes sur l’ensemble de leur formation, sur le chemin qu’ils-elles ont parcouru depuis le premier module, individuellement et collectivement.

Des principes pédagogiques étayés

Le groupe de travail interne à l’Ireps des Pays de la Loire a construit ces modules de formation en s’appuyant sur des principes pédagogiques utilisés et validés dans le champ de l’Education pour la Santé :

- L’interactivité, favorisant les échanges réciproques de savoirs, le renforcement collectif des compétences ainsi que l’appropriation des contenus de formation.

- La valorisation des savoirs, théoriques et expérientiels, des savoir-faire et des savoir-être des étudiantes. Leur formation en santé génésique représente un socle de connaissances sur lesquelles ils-elles peuvent s’appuyer, notamment sur le thème de la contraception.

- La prise en compte des représentations sociales des étudiantes sur les problématiques abordées.

- L’alternance entre la théorie en matière de santé sexuelle et de stratégies d’intervention, et la mise en pratique des techniques d’animation de groupe et des méthodes pédagogiques en santé.